Roissy, le 4 novembre 2009. n°72

 

 

Aujourd’hui, la direction demande aux salariés un « service clients » optimum. Comment y parvenir avec des conditions de travail aussi dégradées ? Demain avec « Itinéraires », elles le seront plus encore :

 

UNE FILIÈRE FLOUE

TROP DE LAISSÉS POUR COMPTE

DES GRILLES INDIVIDUELLES REMISES EN CAUSE

UNE ORGANISATION FRONT LINE TOTALEMENT DÉMOTIVANTE

DES CONDITIONS DE TRAVAIL EN FRONT LINE ET BACK-OFF  INDÉCENTES

UNE ÉNORME DISPARITÉ POUR L’ACCÈS AU POSTE RRS

DES AGENTS QUALIFIÉS LAISSÉS SUR LE CARREAU

LES NOUVEAUX SALARIÉS CONDAMNÉS À L’IMMOBILISME

DES AGENTS PCT SUR-EXPLOITÉS ...

 

LA LISTE EST LONGUE

 

MARDI 10 NOVEMBRE TOUS LES AGENTS DU HUB DEVRONT SE MOBILISER CONTRE LA MORT DE LEUR MÉTIER!

 

Toutes les catégories de personnels sont concernées : AEC, Techniciens, Leaders & AMDE. 

 

L’appel à 24 h de grève couvre tous les arrêts des salariés.

Exemple : 1h de grève, 2h, 3h et autres durées choisies.

Nous rappelons que depuis la mise en place de la Convention d’Entreprise AF, les modalités d’arrêt de travail ont changé. En effet est décomptée la durée exacte de la grève. De même, certains vous parleront  de préavis, cela est faux ! Aucune notion de préavis de grève n’existe pour la CGT et ce plus encore depuis la mise en application de la Convention d’Entreprise.   

 

   

La direction osera-t-elle faire appel à ses partenaires sociaux habituels (FO – CFDT – UNSA) pour « casser » le mouvement des salariés ? 

 

« MADAME SOLEIL EN DIRECT DU HUB »

(Les fausses grèves du 8 ou 9 novembre 2009)

  Attention, certains partenaires sociaux font courir le bruit d’éventuels arrêts de travail les 8 ou 9 novembre. Comme d’habitude ceux-ci seront annulés au dernier moment parce qu’ils auront bien sûr obtenu des « pseudos satisfactions… »  Ne soyons pas dupes !

 

 

Parce qu’Itinéraires c’est 200 agents en moins, la direction se doit de rappeler les ex-CDD & CFA  afin de palier partiellement au sous-effectif du HUB. 

 

 

 

 

 

 

   REPORT DE L’ARRÊT DE TRAVAIL DU 23 OCTOBRE

 

La dernière réunion du comité de suivi composé des signataires du Projet Itinéraires (CGC, FO, CFDT, UNSA, CFTC) a eu lieu ce jour. Et comme d’habitude il n’en ressort rien. Pas de tracts, aucune d’heure d’infos.

Pourquoi ? Pour la CGT la réponse est à méditer : soit ils n’y comprennent rien, soit ils n’osent pas admettre qu’ils se sont encore faits rouler dans la farine et du coup, ils n’osent pas l’écrire (il n’y a qu’à entendre leur discours sur le terrain pour s’en rendre compte : « on a signé mais on ne connaissait pas les détails du projet… »)

La CGT, elle, n’a pas eu besoin de signer un chèque en blanc pour décortiquer et maitriser les subtilités de ce projet ! C’est pour ces raisons que nous organisons aussi nos propres forums Itinéraires CGT, où chacun d’entre vous peut s’exprimer et poser des questions auxquelles mêmes les responsables du projet ne peuvent répondre !

Contrairement aux « partenaires sociaux », la CGT ne peut se contenter d’accompagner ce projet sans revendiquer des modifications significatives, évidentes et incontournables pour satisfaire tous les Agents du Passage concernés par ce projet !

C’est pourquoi, nous avons adressé un courrier à la direction en date du 16 octobre 2009, diffusé par ailleurs en lettre ouverte à l’ensemble des salariés concernés.

La direction a répondu favorablement à notre demande d’entretien et nous la  rencontrerons le mardi 27 octobre.

Lors de cet entretien, la direction devra ouvrir de véritables négociations et répondre précisément aux revendications exprimées dans notre courrier.

 

 

 

 

Dans le cas contraire, les salariés n’auront que la grève comme unique alternative pour faire entendre leurs mécontentements et revendications à la direction.

De plus, celle-ci, comme à son habitude, rend le projet de plus en plus opaque. En effet, elle modifie au fur et à mesure l’organisation des futurs FRONT LINE & BACK OFFICE, ainsi que les adaptations des règles des filières. Tout ceci a pour conséquence de multiplier les interrogations des salariés du Hub sur leur devenir.

D’autre part les Comités Hygiène Sécurité et Conditions de travail N°5 & N°2 ont voté une expertise sur l’ensemble du projet. Cette expertise permettra de répondre éventuellement aux nombreuses interrogations que les agents peuvent se poser sur leurs futures conditions de travail. 

Lors de ses briefings, la direction a d’ailleurs annoncé officiellement qu’elle attendrait le résultat de l’expertise pour mettre en place son projet et reportait de fait sa mise en place au 19 janvier 2009.

 

 

La CGT pour toutes ces raisons, et après avoir discuté avec de nombreux agents,  reporte l’appel à la grève initialement prévu le 23 octobre 2009 au 10 novembre

Cela nous permettra d’avoir « éventuellement » de véritables réponses (aux revendications) de la part de la direction. Nous disposerons ainsi de suffisamment de temps pour diffuser ces réponses le plus largement possible auprès de tous. Nous devons tous ensemble avoir le même niveau d’informations sur le projet ITINÉRAIRES.

Jusqu’à récemment quand un salarié était malade, il perdait ses droits à congés payés. Grâce au droit communautaire, le salarié malade doit désormais bénéficier de ses congés payés, il ne perd plus son droit au congé annuel qu’il n’a pas pu exercer pour cause de maladie.

En effet, le juge communautaire (CJCE, juge de Luxembourg) a rendu une décision importante en matière de congés payés, au regard de l’incidence de la maladie (arrêt du 20 janvier 2009, affaires jointes, Gerard Schultz-Hoff, et Stringer e.a.). Dans cette décision, le juge réaffirme que « le droit au congé annuel payé de chaque travailleur doit être considéré comme un principe du droit social communautaire revêtant une importance particulière auquel il ne saurait être dérogé » et que « la finalité du droit au congé annuel payé est de permettre au travailleur de se reposer et de disposer d’une période de détente et de loisirs », « ce droit au congé annuel payé… est donc accordé à chaque travailleur, quel que soit son état de santé ». Cette décision du juge communautaire « fait jurisprudence », les États doivent l’appliquer, notamment les juridictions.

En application de cette jurisprudence, la Cour de cassation a ainsi déjà rendu deux décisions favorables au droit à congés payés du salarié malade. D’une part, en matière de report de congés acquis (Cour de cassation, chambre sociale, 24 février 2009, CPAM de Creil c/Mme K.) : « Lorsque le salarié s’est trouvé dans l’impossibilité de prendre ses congés payés annuels au cours de l’année prévue par le Code du travail ou une convention collective en raison d’absences liées à une maladie… les congés payés acquis doivent être reportés après la date de reprise du travail. » Dans cette affaire, la salariée avait acquis 12,5 jours de congés payés avant novembre 2005, mais elle n’avait pu les prendre durant la période de congés du fait d’un arrêt prolongé pour maladie de novembre 2005 à mars 2007, l’employeur devait donc reporter ses jours de congés lors de sa reprise du travail. Le juge communautaire avait déjà décidé qu’une salariée qui prenait un congé maternité devait bénéficier de la totalité de ses congés annuels payés, les deux congés devant se cumuler (CJCE 18 mars 2004, cette solution a été appliquée par la Cour de cassation, puis intégrée dans le Code du travail).

D’autre part, en matière d’indemnisation de congés acquis (Cour de cassation, chambre sociale, 25 mars 2009) : lorsque le salarié s’est trouvé dans l’impossibilité de prendre ses congés payés annuels du fait de son absence pour maladie, en cas de rupture de son contrat de travail, les jours de congés acquis doivent être indemnisés (sur la base de la rémunération ordinaire du travailleur, maintenue pendant la période de repos correspondant au congé annuel payé).

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Une nouvelle « base de données » de police, « pour les enquêtes administratives liées à la sécurité publique », vient de voir le jour, selon un décret publié dimanche 18 octobre au Journal officiel.

Ce fichier contiendra des données sur les personnes travaillant ou postulant à un emploi dans la zone réservée de l’aéroport de Roissy.

Le Décret no 2009-1250 du 16 octobre 2009 indique dans son alinéa 2 de l’article 3 : « Toutefois, l’enregistrement de données, contenues dans un rapport d’enquête, relatives à un comportement incompatible avec l’exercice des fonctions ou des missions envisagées est autorisé alors même que ce comportement aurait une motivation politique, religieuse, philosophique ou syndicale. »

Le Code de l’aviation civile dans sont article R.213-5, paragraphe VI précise : « L’habilitation peut être refusée, retirée ou suspendue par le préfet territorialement compétent lorsque la moralité ou le comportement de la personne titulaire de cette habilitation ne présentent pas les garanties requises au regard de la sûreté de l’État, de la sécurité publique, de la sécurité des personnes, de l’ordre public ou sont incompatibles avec l’exercice d’une activité dans les zones réservées des aérodromes … »

Ainsi, avec ce nouveau fichier policier, le Sous-préfet de Roissy pourra apprécier si « la moralité » ou « le comportement » des salariés liés à leurs « engagements syndicaux, politiques, philosophiques ou religieux » est compatible, à ses yeux, à l’exercice d’une activité en zone réservée.

Ce fichier est une nouvelle atteinte aux libertés publiques et un nouveau moyen pour les employeurs de la plateforme de Roissy d’exercer un « contrôle social » des salariés par l’intermédiaire des services de l’État.

Ce dispositif, pris par décret et règlement échappe au contrôle de l’Assemblée nationale et du Sénat. Il autorise de graves dérives pour la démocratie et notamment un encadrement arbitraire des libertés syndicales par le Sous-préfet de Roissy.

L’Union locale CGT de Roissy appelle les salariés à la plus grande vigilance en engageant, si nécessaire, les actions les plus larges possibles pour empêcher toute atteinte aux droits de revendiquer.

Le 23 Septembre 2009 comparaissait au tribunal de grande instance de Bobigny Air France, ADP, Olivier et Laurent deux agents d’Air France, pour l’accident survenu sur la piste du terminal E en septembre 2006.

 

Rappel de l’accident : il est 23h, l’avion doit partir à 23h30, il pleut. Le responsable chargement demande à Olivier d’aller chercher un pinon vide pour ne pas laisser les bagages au sol. Olivier dans le TEX est bloqué par une rame de containers devant lui et ayant juste auparavant laissé des pinons vides derrière lui décide de faire une marche arrière pour les accrocher. Il regarde derrière lui, aperçoit Laurent sur sa droite, donne le coup de klaxon réglementaire et recule. Laurent n’a pas entendu le coup de klaxon et cherche de la lumière, car il doit renseigner son « nomade » il se retrouve, malheureusement, sur la trajectoire de l’engin. Voila les conditions de l’accident.

La direction s’empresse de sanctionner le chauffeur de 5 jours de mise à pied.

Le CHSCT demande une expertise, concernant cet accident. Cette expertise démontre que pour Air France la première des actions a été de désigner un coupable pour se dédouaner !!! En l’occurrence le chauffeur du TEX et non pas, de chercher les réelles causes de cet accident !!!

 

L’inspecteur du travail également saisi de cette affaire, demande à Air France d’effectuer une expertise sur l’éclairage et sur le TEX. Ces deux expertises démontrent que l’éclairage n’est pas conforme au code du travail ce qui implique la responsabilité d’ADP et que le TEX n’est pas aux normes ce qui implique la responsabilité d’Air France.

C’est pour cela qu’Air France et ADP se retrouvent aussi devant le tribunal.

Le Procureur (celui qui propose au tribunal les peines et amendes), devant toutes ces expertises demande finalement une peine de prison avec sursis de trois mois contre Olivier et blanchis Air France et ADP pourtant coupable du fait du manque d’éclairage et de la non conformité des TEX. D’ailleurs, Air France depuis cet accident a changé tout ses TEX qui étaient donc conforme au moment de la livraison. Aujourd’hui les TEX sont dans un état de vétusté du à une politique d’entretien inexistante. Ce qui tend à croire qu’Air France aussi se sent un peu coupable de nous faire travailler avec des engins dangereux. Et ADP se dédouane complètement des problèmes de lumière disant qu’il fournit un parking avion avec la lumière aux normes sans les avions !!! A vrai dire ADP et Air France peuvent donc nous faire travailler dans le noir complet avec du matériel défectueux et tout cela sans que la justice ou qui que ce soit s’en inquiète !!! Pour Air France et ADP, nous utilisateurs serons toujours « les lampistes » qui payerons les pots cassés !!!

 

Le tribunal rendra son verdict le 09 décembre 2009.

La CGT exige que tous les personnels travaillent dans des conditions convenables.

La CGT exige que tous les matériels soient aux normes actuelles et qu’Air France entretienne ses matériels.

La CGT exige que la direction mette en place les moyens de travailler en toute sécurité sous les avions.

La CGT rappelle à la direction qu’elle a une obligation de résultats en matière de sécurité au travail.

Roissy le 08 septembre 2009

 

Le 23 Septembre 2009 comparaissait au tribunal de grande instance de Bobigny Air France, ADP, Olivier et Laurent deux agents d’Air France,  pour l’accident survenu sur la piste du terminal E en septembre 2006.

 

Rappel de l’accident : il est 23h, l’avion doit partir à 23h30, il pleut. Le C2 demande à Olivier d’aller chercher un « blanc » pour ne pas laisser les bagages par terre. Olivier dans le TEX est bloqué par une rame de CTR devant lui et ayant juste auparavant laissé des «  blancs » derrière lui décide de faire une marche arrière pour les accrocher. Il regarde derrière lui, aperçoit Laurent sur sa droite, donne le coup de klaxon réglementaire et recule. Laurent n’a pas entendu le coup de klaxon et cherche de la lumière, car il doit renseigner son « nomade » il se retrouve, malheureusement, sur la trajectoire de l’engin. Voila les conditions de l’accident.

 

La direction s’empresse de sanctionner le chauffeur de 5 jours de mise à pied pour imprudence.

 

Le CHSCT demande une expertise, concernant cet accident. Cette expertise démontre que pour Air France la première des actions a été de désigner un coupable pour se dédouaner !!! En l’occurrence le chauffeur du TEX et non pas, de chercher les réelles causes de cet accident !!!

 

L’inspecteur du travail également saisi de cette affaire, demande à Air France d’effectuer une expertise sur la lumière et sur le TEX. Ces deux expertises démontrent que la lumière n’est pas conforme au code du travail ce qui concerne ADP car propriétaire de l’aéroport et que le TEX n’est pas aux normes ce qui concerne Air France car propriétaire des TEX.

 

C’est pour cela qu’Air France et ADP se retrouvent aussi devant le tribunal.

 

Le Procureur (celui qui propose au tribunal les peines et amendes), devant toutes ces expertises demande finalement une peine de prison avec sursis de trois mois contre Olivier et blanchis Air France et ADP pourtant coupable du fait du manque de lumière et de la non conformité des TEX. D’ailleurs, Air France depuis cet accident a changé tout ses TEX qui sont « maintenant » conformes (au moment de la livraison, car depuis bon nombre d’entre eux n’ont soi plus de rétro soi une lumière défaillante). Ce qui tend à croire qu’Air France aussi se sent un peu coupable de nous faire travailler avec des engins dangereux. Et ADP se dédouane complètement des problèmes de lumière disant qu’il fournit un parking avion avec la lumière aux normes sans les avions !!! A vrai dire ADP et Air France peuvent donc vous faire travailler dans le noir complet avec du matériel défectueux et tout cela sans que la justice ou qui que ce soit s’en inquiète !!! Pour Air France et ADP, vous utilisateurs serez toujours « les lampistes » qui paieront les pots cassés !!!

 

Le tribunal rendra son verdict le 09 décembre 2009.

La CGT demande que tous les personnels travaillent dans des conditions convenables.

La CGT demande que tous les matériels soient aux normes actuelles et qu’Air France entretienne ses matériels.

La CGT demande que la direction mette en place les moyens de travailler en toute sécurité sous les avions.

Encore une belle idée que ce Projet Itinéraires… Et encore un peu plus d’immobilisme pour les agents…

Fut un temps où, dès leur entrée compagnie,
les agents se devaient de passer
les différentes compétences (ENRE 1 ET EMB 1) 
nécessaires à l’exercice du passage et à leur évolution de carrière.

         Puis, vint le temps de la Cible Passage, où la possibilité de passer ces compétences
n’était plus offerte qu’à une certaine « Elite technique» sous l’impulsion de
leur hiérarchie directe bloquant ainsi l’évolution de carrière de tous
les autres agents laissés pour compte sans aucune validation
de compétence en cours. Ces derniers devaient attendre
patiemment que leur encadrement détecte en eux, les capacités à exercer
ce nouveau poste centralisé.
Ce nouveau poste rassemblait les activités ENRE 1 ET EMB 1
de l’ancien temps et tout cela en back office sous le contrôle
d’un turn-over restreint, mais néanmoins existant, d’agents dit « technique ».

 

Aujourd’hui une nouvelle ère se dessine :
l’ère du « 1 POSTE/ 1 AGENT » !

Plus de mouvement et place à L’IMMOBILISME !

 

         Au déploiement du Projet Itinéraires chacun sera projeté à la place qui lui
aura été désigné et plus question d’en bouger avant qu’un autre agent
se décide ou plutôt puisse, lui aussi, partir à un autre poste.
En gros, préparez-vous pour la chaise musicale !

 

Les places en Back Office sont très…très chères : 
341 pour le Pilotage (ex ARDV + PTM) 
et seulement 85 pour l’Anticipation (Ex GDV + PTM).

Et oui ! N’oublions pas de préciser que si le Projet Itinéraires
ne prévoit que si peu de postes Anticipation, c’est qu’il est prévu que plus
de la moitié de l’activité GDV Moyen-courrier soit transférée sur l’escale de Bordeaux.

         Pour ce qui est du poste de Référent Relation de Service (450 RRS), quel grand flou artistique….Un poste de consolation pour tous les agents qui
étaient éligibles aux postes en back office et qui ne seront pas retenus ?
Un semblant de poste à responsabilités pour les agents qui ne rassemblent pas
les critères pour pouvoir prétendre au Pilotage ou à l’Anticipation ?
Et quelle incohérence que d’ouvrir ce poste aux agents en A9
au déploiement du Projet puis le fermer et ne le laisser accessible
qu’aux agents en B3 (tous services commerciaux confondus : Fret, V.A.D)
après la mise en place ? À plus ou moins long terme,
des RRS A9, archi-qualifiés pour le métier du Passage,  
côtoieront des RRS B3 totalement étrangers à ce métier
car issue d’une toute autre activité. 

Pour ce qui est du Front Line, préparez-vous à de longues et barbantes
journées continues à l'enregistrement ou à l’embarquement.
Mais ou est passé la polyvalence des agents dans tout ça.
Et lorsque ceux-ci voudront prétendre au back office,
ils devront s’armer de patience mais aussi d’ambition car même
lorsque des postes se libèreront, il faudra aussi être sélectionné et réussir le pré-requis…

Alors :

Ø Parce qu’Itinéraires oppose les agents entre eux.

 

Ø Parce qu’Itinéraires ampute le cursus des salariés.

 

Ø Parce qu’Itinéraires supprime le savoir faire et les compétences.

 

Ø Parce qu’Itinéraires impose les affectations pour les non-éligibles et les « non-élus ».

 

Ø Parce qu’Itinéraires laissera beaucoup d’agents sur le carreau.

 

Ø Parce qu’Itinéraires impose des transferts d’agents d’une équipe à une autre.

 

Ø Parce qu’Itinéraires ralentira à court, à moyen et long termes l’évolution des agents.

 

Ø Parce qu’itinéraire c’est la casse de la polyvalence des métiers commerciaux.

 

Ø Parce qu’itinéraire c’est un nombre de postes dits « valorisant» limité et fermé.

 

Ø Parce qu’Itinéraires c’est « l’embrouille » et la zizanie au niveau de l’application de la filière.

Parce qu’Itinéraires réduit encore un peu plus les opportunités de mobilité des agents.

 

Parce qu’Itinéraire démoralise, démotive
et décourage les salariés.

 

Pour toutes ces raisons, la CGT appelle l’ensemble des salariés des Services Commerciaux à manifester contre cette escroquerie

par des arrêts de travail massifs reconductibles.

À PARTIR DU 23 OCTOBRE 2009

LES MODALITÉS SERONT COMMUNIQUÉES ULTÉRIEUREMENT

Ne laissons pas les affaires du monde aux mains du monde des affaires !

Il y a un an, le système bancaire s’effondrait. Les pouvoirs publics ont déversé des centaines de milliards d’euros pour renflouer.

Les coupables de la crise se sont refait une santé : la bourse s’envole, les spéculateurs se frottent les mains. Les grands patrons et les traders touchent, à nouveau, leurs bonus…

 Ne les laissons pas recommencer comme avant !!
 

 

 Le sauvetage du système financier a laissé de côté les attentes sociales et lourdement hypothéqué les capacités d’investir pour l’avenir :

 „ Des emplois détruits par centaines de milliers,

„ Des centaines de milliers de jeunes jetés dans la précarité,

„ Des salaires en bernes,

„ Une souffrance inhumaine au travail,

„ Les PME, les sous-traitants subissent les diktats des grands groupes,

„ Une explosion sans précédent de la dette publique,

„ Explosion du travail illégal,

„ Une protection sociale au bord de l’asphyxie…

 C’est d’abord le refus d’entendre les salariés et leurs représentants syndicaux qui est à l’origine de ce gâchis gigantesque.

Il y a un an, les organisations syndicales françaises entamaient la construction d’un processus unitaire qui allait les conduire à proposer une plate-forme revendicative et un agenda revendicatif inédit.

 Ces grandes dates, articulées aux nombreuses luttes dans les entreprises, ont permis d’obtenir quelques mesures, largement insuffisantes, atténuant certains effets de la crise, améliorant certaines situations de salariés.

 Des succès revendicatifs méritent d’être analysés. Des entreprises sous-traitantes ont réintégré des groupes industriels qui les avaient vendues il y a quelques années. Une filière nationale de déconstruction des navires en fin de vie a été gagnée. Tout récemment, le gouvernement a été contraint de manœuvrer sur la majoration des droits des femmes pour la retraite…

 Mais tout cela reste encore loin des attentes et des nécessités pour construire une issue réelle et durable à la crise.
 

    L’essentiel est devant nous !!!
 

 

La CGT vous propose, au cours des semaines à venir, une nouvelle étape de la construction d’un rapport de forces toujours plus favorable aux salariés, aux chômeurs et aux retraités.

 

L’unité syndicale, véritable enjeu qu’il appartient à tous les salariés de faire vivre et grandir, offre de nouvelles perspectives de mobilisations et de solidarités.

Ensemble, il nous faut en faire un outil puissant pour nous faire entendre, obtenir partout l’ouverture de négociations sur :

„Une nouvelle répartition des richesses dans les entreprises plus favorables aux salariés,

 Des droits d’interventions démocratiques dans les choix des entreprises.

Le 7 octobre se situe dans un contexte totalement nouveau du développement des luttes. De nombreuses solidarités d’intérêts grandissent, les initiatives revendicatives se multiplient malgré un silence coupable des grands médias…

Plus que jamais, la CGT propose aux salariés de s’engager dans l’action revendicative pour :

 

„ L’augmentation du pouvoir d’achat ;

„ La régularisation des salariés sans papiers ;

„ La défense des emplois et de nos industries ;

„ L’investissement massif dans l’appareil de production et l’emploi ;

„ Une véritable « Sécurité Sociale professionnelle » ;

„ Une protection sociale solidaire et de haut niveau ;

„ Des services publics et une fonction publique de qualité….

CRÉTEIL — La condamnation de la compagnie aérienne Air France, jugée pour homicide involontaire au côté d'un de ses ex-salariés devant le tribunal correctionnel de Créteil après la chute mortelle d'une hôtesse en 2005, a été requise mercredi au motif de "deux fautes de nature réglementaire".

Le procureur Dominique Gaillardot a requis une amende de 80.000 à 100.000 euros à l'encontre de la compagnie aérienne, poursuivie en tant que personne morale.

Il a demandé une peine de six mois de prison avec sursis et 10.000 euros à l'égard de l'agent de piste qui conduisait l'escalier autotracté d'où l'hôtesse avait chuté le 1er février 2005 à l'aéroport d'Orly (Val-de-Marne).

Sur les faits reprochés à ce dernier, le procureur a estimé que sa faute se "résumait à un point central: ne pas avoir regardé si la porte (de l'avion, ndlr) était fermée avant de démarrer" son engin. C'est "la raison première de ce qui s'est passé", a ajouté M. Gaillardot.

Mais, dans ce dossier, il s'agit de savoir "si la faute du salarié était telle qu'elle éclipsait la faute de l'entreprise", a poursuivi le procureur.

Or, pour lui, Air France a commis "deux fautes de nature réglementaire" en ne disposant pas d'une procédure précise concernant les modalités de transmission d'information en cas de retrait d'un escalier autotracté et en n'ayant pas mis à la disposition de ses salariés un matériel conforme, c'est-à-dire un escalier à la visibilité très réduite et sans avertisseur sonore ou de présence humaine.

"Le sens de la réglementation est de pousser les entreprises à pallier les défaillances humaines" par des dispositifs adaptés, a observé le procureur. Air France non seulement "pouvait mais devait" le faire.

Le jugement devrait être mis en délibéré après les plaidoiries de la défense.

LA REUNION PARITAIRE DE PROMOTION

DES SERVICES

KX- LA PREMIERE- LA VENTE

 

Aura lieu le 09 octobre 2009.

 

Si vous n’avez pas obtenu votre promotion en Juillet dernier, rapprochez vous vite de vos délégués CGT afin qu’ils puissent faire remonter et défendre votre dossier.

 

 

Vos Déléguées pour la VENTE : Mme Chompret Lydia

Mme Portelance Corinne

 

Vos Délégués pour KX et LA PREMIERE : Mme Ruaux Virginie

Mr Bretonnel Ludo

Mr Boutaleb Nabil

Mr Pin Stephane

Mr Colombani Véronique

Lien Utile

Se syndiquer

rejoindre la CGT air france c est possible facilement, et c'est par ICI

PARLEZ EN !!!

 
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